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Le nomos des maladies: la biaxialité du social
Publié mardi le 13/06/2017

Le nomos des maladies: la bifacialité du social
Publié mardi le 06/06/2017

Le nomos des maladies : la dialectique du social
Publié lundi le 29/05/2017

Le nomos des maladies : la personne, no body in particular
Publié lundi le 22/05/2017

La dicée des maladies : introduction à l’explication dialectique bis
Publié lundi le 22/05/2017

Le nomos des maladies : autonomie et hétéronomie
Publié lundi le 15/05/2017

La logique des maladies : introduction à l’explication dialectique
Publié mardi le 09/05/2017

La logique des maladies : rond rond macaron …
Publié lundi le 10/04/2017


ImageEllen Reinke. Das psychoanalytische Erstinterview und seine Bedeutung für Diagnostik und Behandlung.

(Buchreihe: Bibliothek der Psychoanalyse Verlag: Psychosozial-Verlag. 291 Seiten. Januar 2017 ISBN-13: 978-3-8379-2626-2)

Ellen Reinke vermittelt im vorliegenden Buch Grundlagen und Techniken des psychoanalytischen Interviews, das die erste Verständigung zwischen Therapeutinnen und Therapeuten und Patientinnen und Patienten darstellt. Als Sondierung der Möglichkeiten einer Behandlung besitzt das Interview eine zentrale Funktion in der Therapie und stellt die erste Gelegenheit dar, die psychoanalytische Methode flexibel auf die Gegebenheiten der jeweiligen PatientInnen anzuwenden.

Um eine Orientierung für diesen wichtigen Ausgangspunkt der Therapie zu geben, stellt die Autorin sowohl das Erstinterview nach Hermann Argelander als auch das strukturelle Interview nach Otto F. Kernberg vor und illustriert beide an zahlreichen Beispielen aus der Praxis. Sie geht auf die erkenntnistheoretische Dimension des Interviews ein und erläutert die für das Erstgespräch wichtigsten Grundlagen der psychoanalytischen Theorie, insbesondere die Theorie der Technik und das Konzept des szenischen Verstehens nach Alfred Lorenzer.





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Le Cahier 37-38 (BARBARIE) a paru s’imposer, depuis le 15 janvier 2015 à Paris puis le 14 juillet 2016 à Nice, par la recrudescence sur notre sol d’atrocités dont nous saturent les medias. Sur notre sol et au-delà ; mais bien en deça aussi, en remontant dans un temps pas si lointain de notre tumultueuse histoire.

Il s’est construit autour d’une réflexion sur ce sujet où se retrouvent des psychiatres thérapeutes et experts, des psychanalystes et des phénoménologues, des journalistes et des philosophes.

Il couronne les efforts d’une équipe d’hommes qui refuse de nommer barbarie ce que nous ne voudrions pas comprendre ; et de nommer impensable l’incapacité où serait notre appareil conceptuel d’inclure la notion de sa propre limite. Entre connaissance des textes et acuité du regard sur une actualité brûlante et qui ne saurait en aucun cas nous laisser indifférents ; quels que soient les angles d’attaque privilégiés par les uns et les autres. Rien de ce qui est humain (et inhumain, ajoute Glucksman) ne doit nous être étranger…

Le contenu de tous les articles de ce Cahier vous paraîtra dès lors fortement motivant, parfois émouvant, souvent inquiétant, passionnant toujours.
           

Dr Robert M.Palem, Président de l’APLFHEY
Dr Charles Alezrah, Secrétaire Général de l’APLFHEY
Dr Patrice Belzeaux, comité de rédaction des Cahiers



ImageJean-Claude Schotte: Freud, un indispensable étranger : Still lost in translation 1. France : BoD, 2015


Freud. Encore une fois ! Avec conviction. Et non sans plaisir - compliqué, et contradictoire parce qu’humain, le seul possible ainsi que l’apprend l’œuvre de Freud. Aucun clinicien, psychanalyste ou non, ne devrait prétendre se passer de cette œuvre, peu à la mode. Car Freud n’a cessé de questionner la chose à laquelle ce clinicien est confronté chaque jour, du moins s’il se le permet au lieu de formater ses rencontres : la Lust et l’Unlust, éprouvées par un sujet dont le fonctionnement psychique ne saurait être réduit à ses seuls aspects économiques. Il faut donc restituer celles-ci entièrement, en résistant à tout réductionnisme naturaliste. Freud, héritier paradoxal de la modernité inaugurée par Descartes, a en effet dû se rendre à l’évidence : le sujet n’est pas « maître et possesseur » de lui-même, et il faut bien qu’il le supporte, n’en déplaise aux tenants actuels du pragmatisme technique.

Par ailleurs, s’il faut passer par Freud, c’est pour s'en passer, à certains égards. Qui bene amat, castigat. Freud est un auteur qui mérité d’être contredit et questionné. Et l’on ne saurait s’approprier son œuvre de manière durable sans traduction. Celle-ci est entreprise ici à partir des œuvres de Michel Foucault, qui s’oppose à la trop évidente vérité sexuelle du sujet, et de Jean Gagnepain, qui permet en outre de formuler une authentique axiologie, délestée de ses présupposés freudiens, trop sociocentriques.

Aussi, ce livre est-il à prendre pour le premier tome d’une série intitulée Still lost in translation, consacrée à une relecture de l’Œdipe tyran de Sophocle. La vérité du héros tragique, très différent de l’Œdipe freudien, apparaît dans l’exercice du pouvoir par un héros éphémère, mortel, institué à la manière du « tyrannos » antique, et appelé à sauver la cité d’une injustice en se perdant lui-même.

Chez l'éditeur ...>>


ImageRobert Heim, Emilio Modena (Hg.): Jacques Lacan trifft Alfred Lorenzer. Gießen: Psychosozial-Verlag, 2015

Jacques Lacan (1901–1981) und Alfred Lorenzer (1922–2002) gehören zu den charismatischen Gestalten der Psychoanalyse nach Freud. Sie haben ein wissenschaftliches Erbe hinterlassen, von dem die Psychoanalyse noch heute lebt und mit dem sie ihre Aktualität als Theorie und klinische Behandlungsmethode bekräftigt.
Beider Werk ist von den Krisen und Brüchen des 20. Jahrhunderts geprägt: Sie haben die wissenschaftlichen und intellektuellen Strömungen ihrer Zeit in ein psychoanalytisches Denken aufgenommen, das nie einen komfortablen Frieden mit einer kapitalistischen Welt zu machen bereit war.
Gegen die Tendenz des Rückzugs auf selbstreferenzielle Ansätze in der zeitgenössischen Psychoanalyse bringen die Autorinnen und Autoren dieses Buches Lacan und Lorenzer in einen nachträglichen Dialog. Das Aufeinandertreffen dieser kritischen Theoretiker des Subjekts betont Differenzen ihrer Denkpositionen, schlägt aber auch Brücken.

Mit Beiträgen von Robert Heim, Hans-Dieter König, André Michels, Emilio Modena, Ulrike Prokop, Marianne Schuller, Thierry Simonelli und Peter Widmer



Leseprobe ...>>


ImageJean-Claude Schotte: Méditations, cartésiennes et anti-cartésiennes - Still lost in translation 2. France : BoD, 2015

L'Oedipe de Freud n'a pas convaincu les hellénistes, même s'il reste pertinent pour les cliniciens psychanalystes, par-delà toutes les critiques plus ou moins légitimes. Comment expliquer que Freud n'ait pas pu lire ce qui crève pourtant les yeux dans l'Oedipe tyran de Sophocle, traversé de part en part par la question du pouvoir que des mortels se disputent et partagent dans la cité ?

Pour répondre à cette question, ce livre, le volume 2 d'une série intitulée Still lost in translation, se propose d'examiner la position paradoxale que Freud occupe par rapport à l'héritage cartésien.

En cherchant à établir des évidences apodictiques, Descartes initie une seconde vague de la modernité, en nette rupture par rapport à la première, humaniste. En délimitant le contour de nouvelles disciplines chargées d'étudier les substances cogitante et étendue, il rejette la tradition aristo-télicienne, et il écarte la praxis des mortels vivant dans la cité de ses réflexions sur l'homme.

Freud n'est pas Descartes, bien sûr. Les phénomènes qui l'intéressent, sont grevés d'une incertitude contradictoire qui peut virer à la folie. Son sujet clivé, habité par plusieurs volontés irrémédiablement en conflit, est une des figures majeures de la pensée anthropologique récente. Mais cela n'empêche pas que Freud se trouve en un rapport de contre-dépendance à l'égard du même Descartes.
Il le contredit, sans toutefois réintroduire ce que le philosophe a évacué : la question du pouvoir à (re)distribuer, celle qui occupe justement la pensée antique. Le présent livre se termine par quelques réflexions d'ordre méthodologique et épistémologique, juste ce qu'il faut pour faire comprendre à partir d'où l'auteur du présent livre parle, l'anthropologie clinique de Jean Gagnepain.




ImageJean-Claude Schotte: D'un Oedipe à l'autre, de Freud à Sophocle - Still lost in translation 3. France : BoD, 2015

Oedipe roi ? Non, Oedipe tyran. Expliquer cela, voilà le but du volume 3 de Still lost in translation, le dialogue critique d'un clinicien avec l'ouvre de Freud. La pièce de Sophocle est célèbre, grâce à Freud notamment, qui l'a pourtant mal lue selon les hellénistes. Et ils ont raison.
L'Oedipe de Sophocle est un héros légendaire, réactualisé dans le contexte d'une fiction dionysiaque représentée dans la cité démocratique.
"Tyrannos" au sens historique du mot, il est investi d'un pouvoir d'exception dont il n'a pas hérité, qui lui est prêté par le peuple au nom des services qu'il rend à leur cité en danger de mort. En s'appuyant sur son savoir, il joue son rôle dans un système d'obligations et compte transmettre son pouvoir. Et il devrait en tant que tel intéresser non seulement l'helléniste mais aussi le sociologue clinicien qui essaiera de comprendre à la manière de Jean Gagnepain, par le biais des psychoses, non pas l'institution de l'alliance qu'éclairent les perversions, mais celle du métier.
Par ailleurs, ce héros ne manque pas de construire une identité sexuelle par principe incomplète parce que transformée par une défaillance. Il est capable de renoncer à une part de plaisir sexuel, incestueux. Sa vérité est du côté de la mort, pas du sexe. Et elle est tragique. Oedipe rétablit la justice exigée par Apollon, mais il se perd, malgré lui, et tout autant à cause de lui-même, insensible à la mesure d'autrui jusqu'à ce qu'il soit trop tard.
Il réalise l'inceste et le parricide qu'il a voulu éviter. Et il paie cher sa poursuite passionnelle et méthodique de la vérité qui apparaît enfin, catastrophique. L'"hybris", estime le choeur, engendre le "tyrannos". Voilà de quoi intéresser à l'avenir un autre clinicien, l'axiologue, qui veut comprendre, par le biais des névroses et des psychopathies, comment tout plaisir et déplaisir s'humanisent.





ImageThierry Simonelli, Siegfried Zepf: Verstehen und Begreifen in der Psychoanalyse. Gießen: Psychosozial-Verlag, 2015

Seit den 1990er Jahren erfährt die Psychoanalyse aufgrund der Professionalisierung der Psychotherapie eine immer stärker werdende Reduzierung auf die Psychotechnik. Die praktisch-theoretische Dialektik, aus der die Psychoanalyse Freuds entstand, wird dadurch aufs Empfindlichste gestört.

Alfred Lorenzer gehörte zu den Analytikern der Nachkriegszeit, die nach Lösungen für das von Habermas postulierte »szientistische Selbstmissverständnis« der Psychoanalyse suchten. Geprägt von der Diskussion über den wissenschaftlichen Stellenwert der Psychoanalyse versuchte er die Rolle der Psychoanalyse in der Gesellschaft und ihr Verhältnis zur Soziologie neu zu überdenken. Die Beiträger widmen sich den verschiedenen Aspekten von Lorenzers Ansätzen, entwickeln diese weiter und zeigen neue zeitgemäße Perspektiven auf.

Mit Beiträgen von Helmut Dahmer, Sebastian Hartmann, Hans-Dieter König, Alfred Lorenzer, Bernd Nissen, Gunzelin Schmid Noerr, Thierry Simonelli, Hans-Volker Werthmann und Siegfried Zepf












Ours
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Dernière mise à jour :
15 mars 2017


Blog (15/03/2017)
Séminaires (28/02/2017)




Nouvelles publications :

Ellen Reinke. Das psychoanalytische Erstinterview und seine Bedeutung für Diagnostik und Behandlung. Psychosozial-Verlag. Januar 2017.

Jean-Claude Schotte: Freud, un indispensable étranger : Still lost in translation 1. France : BoD, 2015

Jean-Claude Schotte: Méditations, cartésiennes et anti-cartésiennes - Still lost in translation 2. France : BoD, 2015

Jean-Claude Schotte: D'un Oedipe à l'autre, de Freud à Sophocle - Still lost in translation 3. France : BoD, 2015

Thierry Simonelli, Siegfried Zepf: Verstehen und Begreifen in der Psychoanalyse. Gießen: Psychosozial Verlag, 2015

Hans Füchtner: Individuelle und gesellschaftliche Verwahrlosung. Psychoanalytische und sozialpsychologische Diagnosen. Wien: Litt Verlag, 2015




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