Thierry Simonelli

Thierry Simonelli

L’étrange hypnose des masses

Partant du diagnostic d’un nouveau « totalitarisme » qui aurait envahi le monde depuis au moins 2017, Mattias Desmet propose une lecture des années de pandémie qui restaure la psychologie des foules de Gustave Le Bon. Ainsi, défenseurs et critiques des politiques sanitaires auraient été les victimes d’une hypnose collective, dont seul un nouveau spiritualisme pourrait nous sauver. Une relecture critique.

Psychoanalyse und das gesellschaftlich Unbewusste

Siegfried Zepf und Dietmar Seel sind sich mit Marx und Engels einig, dass das menschliche Wesen im Ensemble der gesellschaftlichen Verhältnisse zu suchen ist. Sie plädieren dafür, das gesellschaftlich Unbewusste, das sich nach Marx und Engels auf gesellschaftliche Prozesse bezieht, vom gesellschaftlichen Unbewussten, wie es sich bei Freud, Fromm und anderen finden lässt, zu differenzieren.

Wissenschaftliche Gesundheit

La redéfinition actuelle de la maladie entraîne […] « une transition du corps physique vers un corps fiscal ». En effet, les critères sélectionnés qui classent tel ou tel cas comme passible de soins clinico-médicaux sont en nombre croissant des paramètres financiers.

2001 schon warnte die Weltgesundheitsorganisation (WGO) in Zusammenarbeit mit der Oxford University und der Weltbank, dass 25% der Weltbevölkerung, also jeder vierte Erdenbewohner, Probleme mit der geistigen Gesundheit habe. Tendenz steigend. Lire la suite ... >>>

Les connexions perdues

La dépression n’est pas une inconnue pour Johann Hari. Dans son dernier livre – un best-seller au titre prometteur de Lost Connections: Uncovering the Real Causes of Depression and the Unexpected Solutions – Hari décrit comment, depuis sa plus tendre enfance, il passait de longs moments à pleurer et à sangloter seul dans sa chambre.

À 18 ans, Hari prenait enfin son premier anti-dépresseur. Selon sa propre formulation, ce fut son premier « baiser chimique ». Cependant, le soulagement qu’il en ressentit n’en fut pas seulement biochimique. Car son médecin lui avait expliqué, en toute bonne conscience, qu’il ne faisait que souffrir d’une maladie commune nommée « dépression ». Lire la suite ... >>>

La haine en psychanalyse

Et si la haine n’était jamais si dangereuse que sous la forme de la douceur, du souci et de la prévenance ? Tels sont les paradoxes proposés par Winnicott, dont Masud Khan paya le prix fort.