[1] Le
Duden définit la
Begierde de la manière suivante :
« auf Genuss u. Befriedigung, auf Erfüllung eines Wunsches, auf
Besitz gerichtetes, leidenschaftliches Verlangen ».
C’est-à-dire : une demande ou une revendication passionnée
de jouissance et de satisfaction, de satisfaction d’un souhait, ou
orientée par la possession.
[2] « L’attention
consiste alors dans l’établissement de la situation psychique de
l’état d’expectation aussi pour de telles perceptions qui ne
correspondant pas partiellement aux investissements du souhait. » GW,
Nachtragsband, p. 452.
[3] En allemand : «
das beobachtende Denken » et
«
das gemeine Denken ».
GW Nachtragsband, p. 454.
[4] GW,
Nachtragsband, p.
456.
[5] « Wir merken,
dass die hier beschriebene Art des Denkens zum
Erkennen führt. » (« Nous remarquons que le type de
pensée décrit ici mène à la
connaissance. », GW
Nachtragsband, p.
455.)
[6] Il semble assez
étonnant qu’une théorie psychanalytique qui met en avant le
langage comme fondement du fonctionnement psychique inconscient puisse en
même temps se réclamer de Freud. Quoi qu’il en soit des
interprétations philosophiques subtiles du mot d’esprit, Freud
lui-même n’est jamais vraiment revenu sur sa distinction initiale
entre conscient et inconscient en rapport au langage. Voir, à ce
propos :
Traumdeutung, GW 2/3, p. 580, 622 ;
« Formulierungen über die zwei Prinzipien des psychischen
Geschehens » (1911),
GW 8, p. 233 ; « Das
Unbewusste » (1915),
GW 10, p. 299 ;
Das Ich und
das Es (1923),
GW 13, p. 247 ; et
Abriss der
Psychoanalyse (1940),
GW 17,
p. 84.
[7] GW Nachtragsband, p. 463.
[8] Ibid.
[9] Verständigung, GW,
Nachtragsband, p.
457.
[10] GW,
Nachtragsband, p.
464.
[11] GW,
Nachtragsband, p.
457.
[12] GW,
Nachtragsband, p.
463.
[13] Ernst Jones,
The
Life and Work of Sigmund Freud, vol 1, New-ψork, Basic Books, 1953,
p. 392.